En 2025, près de 2.000 rapports ont été transmis à l’Unité du Bien-Être Animal (UBEA) via le numéro 1718, contre un peu plus de 200 il y a cinq ans. Des chiffres récents qui montrent une évolution marquante.
Cette hausse ne traduit pas nécessairement une augmentation de la maltraitance animale mais témoigne aussi d’une vigilance croissante des citoyens et d’une meilleure connaissance des dispositifs de signalement.
Des situations très diverses
Les signalements reçus concernent bien entendu les chiens, les chevaux, les chats mais aussi de nombreux autres animaux.
Les situations les plus fréquemment observées concernent :
- Des conditions de détention inadéquates ;
- Un manque de soins ;
- L'absence d'eau ou de nourriture;
- Des cas de négligence ou, plus rarement, de maltraitance avérée;
- Des problèmes d’hygiène
Un travail discret mais essentiel
Derrière chaque dossier se cache un important travail d’analyse, de vérification et de terrain.
Avec une équipe de taille limitée composée de contrôleurs et d’inspecteurs, dont plusieurs vétérinaires, l’UBEA concentre ses efforts sur les situations les plus complexes, les plus graves ou impliquant un grand nombre d’animaux.
Lorsque cela s’avère nécessaire, des saisies peuvent être décidées afin de garantir la protection des animaux concernés.
La collaboration au cœur du dispositif
Le fonctionnement du système repose sur la complémentarité entre les citoyens, les services de police, les communes, des associations spécialisées et les agents de l'UBEA.
Cette chaîne d’intervention permet d’agir rapidement lorsqu’une situation préoccupante est signalée.
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