Direction de l'Aménagement opérationnel (DAO)

Direction de l'Aménagement opérationnel

Direction de l'Aménagement Opérationnel

La direction de l’Aménagement opérationnel gère les différentes politiques dites « de rénovation » ou « de réaménagement » et tend à dégager une politique globale à travers, d’une part, des interventions de restructuration du tissu urbain et, d’autre part, des opérations sur les sites abandonnés par tout type d’activité.
Elle aide les communes à mener une politique visant à rénover des quartiers.
Elle promeut la meilleure utilisation et la réaffectation des terrains et du bâti existant, correspondant à une gestion parcimonieuse du territoire.
Elle octroie des subventions à des projets de rénovation ou de construction de bâti et de requalification d'espaces publics.
L'action de la direction porte sur :
  1. Rénovation urbaine
    La direction :
    • participe, avec les communes et les auteurs de projet, à la conception de "dossiers de rénovation urbaine" (ex- "projets de quartiers") contenant le programme de rénovation et les axes d'un développement global et intégré de ces quartiers;
    • poursuit des démarches auprès d'autres administrations afin de favoriser la transversalité (coordinations et synergies);
    • contribue aux actions de requalification tant du cadre de vie que du contexte social et économique par la mise en oeuvre des moyens les plus adéquats;
    • gère les crédits affectés aux acquisitions et travaux de rénovation ou de construction de bâti et de requalification d'espaces publics, et exécute les démarches administratives et le suivi technique qui y sont associés : conventions Région-Commune, avant-projets, projets, attributions des marchés, suivi des chantiers, réaffectation des recettes.

    En savoir plus sur la rénovation urbaine

  2. Revitalisation urbaine

    L'opération de revitalisation urbaine se caractérise par la mise en oeuvre de conventions associant la commune et le secteur privé.
    La direction assiste les communes et les promoteurs dans la définition de leur stratégie de revitalisation.
    Elle gère les subventions octroyées par la Région. Pour ce faire, elle participe à la préparation du dossier (périmètre, projet), exécute les démarches administratives et gère les crédits et les dossiers techniques relatifs aux projets d'aménagements d'espaces publics.

    En savoir plus sur la revitalisation urbaine

    En milieu urbain, certains quartiers, outre des interventions de nature urbanistique telles que développées aux points 1 et 2, nécessitent une approche sociale.

    Le Gouvernement a fixé des zones d'initiatives privilégiées alliant opération de rénovation et lutte contre l'exclusion à travers un développement global et intégré. Ces zones sont de quatre types. Participant à la gestion du programme, la direction assure le pilotage des périmètres et la gestion des opérations des ZIP de type 3.

  3. Zones d’initiatives privilégiées (ZIP) de type 3

    Face à des centres urbains de vieille industrialisation caractérisée par un bâti dégradé, une situation socio-économique déprimée et une confrontation de sub-cultures, l'objectif est d'associer les opérations de rénovation urbaine à des politiques économiques et sociales (développement local), culturelles et de solidarité (Infrastructure de proximité (ex- Maison de quartier)).

    En savoir plus sur la les zones d'initiatives privilégiées de type 3

    Les mutations économiques ont laissé des traces dans les paysages et sur le sol : les terrils, les sites d’activité économique désaffectés - en particulier les friches industrielles -, ainsi que n’importe quel site ayant connu tout type d’activité. Le direction met en oeuvre les politiques de requalification de ces sites.

  4. Réaménagement (travaux de réhabilitation, d’assainissement, de rénovation, de construction ou de reconstruction) des sites à réaménager (SAR)

    Au fil du temps, des expériences successives, de l’évolution du contexte socio-économique..., la Région s’est dotée d’un outil lui offrant une possibilité d’actions à entreprendre sur des sites qui ont été ou qui étaient destinés à accueillir une activité autre que le logement ; ce qui, par rapport à la notion précédente de site d’activité économique désaffecté (voire de site d’activités économiques à réhabiliter) étend le champ d’application des actions possibles. En effet, d’expérience, il ressort que bien que certains sites abandonnés n’ont pas nécessairement revêtu de caractère économique, ils ne sont pas pour autant sans impact visuel négatif et ne contribuent ni au bon aménagement des lieux ni à la création d’activités. De ce fait, il peut dorénavant s’agir de sites d’activité économique mais également de sites affectés à des activités sociales (écoles, hôpitaux...), des installations sportives ou culturelles (théâtres, cinémas...) ou encore des installations à caractère public ou à destination publique (centrales électriques, infrastructures de transport, services de pompier...). Les actions entreprises sur de tels sites le sont de manière à récupérer un espace inutilisé et le réinsérer dans les circuits immobiliers, économiques... . C’est ainsi que la Direction met en œuvre des moyens d’action soit coercitifs (tendant à obliger le propriétaire à réaménager son bien), soit financiers (pour aider le propriétaire du bien dans son entreprise de réaménagement, pour permettre à des personnes de droit public de réaliser une opération de réaménagement d’un site ou pour encourager les partenariats « public-privé » en vue du réaménagement de sites réaffectés essentiellement à la réalisation de logements).

    Pour ce faire, la Direction met en œuvre des moyens d’ordre divers et plus particulièrement :
    • la mise à jour de l’inventaire des sites à réaménager et le renseignement des demandeurs à le recherche de tels sites ;
    • la détermination des périmètres des sites (effectuée de manière à assurer un réaménagement d’ensemble) et la gestion de la procédure y relative (arrêtés ministériels...) ;
    • la gestion des crédits octroyés par la Région à cet effet et l’exécution des démarches administratives (arrêtés de subventionnement, analyses des dossiers avant-projets, projets, adjudications et attribution de marchés, suivis de chantiers...) ;
    • la mise en œuvre de procédures judiciaires qui peuvent être poursuivies au cas où le(s) propriétaire(s) reste(nt) en défaut d’assurer le réaménagement de leur site ;
    • le contrôle, en collaboration avec la Direction générale des Ressources naturelles et de l’Environnement, du fait que les sites réaffectés ne soient pas(plus) contaminés ou que leur niveau de pollution ne soit pas incompatible avec leur future affectation ;
    • la réalisation, an tant que maître d’ouvrage, d’opérations de réaménagement ;

    En savoir plus sur la les sites à réaménager

  5. Sites de réhabilitation paysagère et environnementale (SRPE)

    Complémentairement aux actions entreprises dans le cadre de celles reprises sous le titre « Réaménagement (travaux de réhabilitation, d’assainissement, de rénovation, de construction ou de reconstruction) des sites à réaménager » (SAR), la Direction assure le suivi administratif et financier, ainsi que la coordination des opérations menées dans le cadre des sites de réhabilitation paysagère et environnementale.

    Un certain nombre de sites sélectionnés (c’est-à-dire dont le Gouvernement wallon a reconnu la réhabilitation d’intérêt régional et prioritaire au niveau paysager et environnemental) sont réaménagés, dans des délais courts, selon une procédure d’exception. La Région les acquiert et peut en confier le réaménagement à des opérateurs publics (les intercommunales ayant l’aménagement du territoire dans leurs compétences, la s.a. SORASI et la s.a. SARSI).

    En savoir plus sur la les sites de réhabilitation paysagère et environnementale

  6. Valorisation des terrils

    L'exploitation industrielle des schistes noirs ou rouges constituant les terrils houillers nécessite un permis de valorisation, emportant de droit le permis d'urbanisme (au titre de modification du relief du sol) et le permis d'environnement.

    La direction veille à ce que ces opérations ne se limitent pas à l'exploitation d'un gisement mais intègrent dès la conception les objectifs d'aménagement du territoire.

Directeur : Michel Dachouffe
Rue des Brigades d'Irlande 1, 5100 Namur (Jambes)
Tél. : 081 33 24 11 - Fax : 081 33 24 13